Pierres fines et précieuses du monde

Le socialiste de droite - Parcours

Polar déconnant cherche éditeur

Manuel VallsManuel Valls est élu maire d'Évry (Essonne) en mars 2001, puis député de la 1re circonscription de l'Essonne le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007). Il est réélu aux élections législatives de 2007 avec 60,12 % des voix. Il se distingue alors par ses appels à la refondation du PS et à son changement de nom.
En 2007, il décline la proposition de Nicolas Sarkozy, élu président de la République, d'entrer dans le gouvernement Fillon au titre de l'« ouverture ». Il a été réélu maire d'Évry en 2008 avec 70,28 % des voix, mais avec moins d'un tiers des inscrits en raison d'une forte abstention et abandonne son siège en 2012 à la suite de sa nomination au gouvernement.
Positions au sein du Parti socialiste
En 2005, pour le référendum sur la Constitution européenne, il défend le « non ». Mais peu avant le référendum interne au PS du 1er décembre 2004, où le « oui » l'emporte avec plus de 59 % des voix, il participe, « par discipline », à la campagne du PS pour le « oui ». Il vote avec d'autres élus de gauche « pour » la réforme du titre XV de la constitution permettant la ratification du Traité de Lisbonne (2007) lors du Congrès du Parlement français le 4 février 2008. Le 25 novembre 2008, faisant suite aux contestations des résultats du Congrès de Reims du PS où il soutient Ségolène Royal, il réclame l'arbitrage des tribunaux sur les suspicions de fraude électorale dans les fédérations du Nord et de la Seine-Maritime favorables à Martine Aubry.
Toutefois, revenant le 10 septembre 2009 sur cette affaire, à la suite de la parution d'Hold up, arnaques et trahisons, une enquête de deux journalistes, il considère qu'« il faut tourner la page ». Le 14 juillet 2009, la première secrétaire du Parti Martine Aubry fait publier une lettre ouverte à Manuel Valls dans les colonnes du journal Le Parisien dans laquelle elle lui écrit : « Si les propos que tu exprimes reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences et quitter le Parti socialiste ».
Plusieurs personnalités du PS comme Gérard Collomb, Jean-Noël Guérini et Jean-Pierre Mignard soutiennent Manuel Valls face à Martine Aubry. Il lui répond le 16 juillet qu'il ne compte pas partir du Parti et précise qu'il a « toujours respecté, quoi qu'[il ait] pu [lui] en coûter », le choix des militants et les règles de vote de son groupe parlementaire dont il est aussi l'un des animateurs. Le 2 janvier 2011, Manuel Valls déclare vouloir « déverrouiller les 35 heures », créant une nouvelle fois le trouble au sein du Parti socialiste.
Campagne présidentielle de 2012 - Primaire présidentielle socialiste de 2011.
Le 13 juin 2009, Manuel Valls annonce, son intention de se présenter à la primaire socialiste de 2011 en vue de l'élection présidentielle de 2012. Le 30 juin 2009 il crée le club «À gauche besoin d'optimisme», « support juridique et financier » pour se présenter à la primaire socialiste. Le 7 juin 2011, il confirme sa candidature à la primaire socialiste. Au soir du premier tour, le 9 octobre 2011, Manuel Valls réalise un score de 6 % des voix, juste derrière Ségolène Royal, et est ainsi éliminé au premier tour de la primaire socialiste. Il rallie le soir de sa défaite François Hollande pour le second tour.
François Hollande le nomme directeur de la communication pour sa campagne présidentielle de 2012. À ce poste clé, il structure la campagne du candidat socialiste et le met à distance des journalistes, son omniprésence auprès du candidat lui valant le surnom de « Kommandantur ».
Parcours 2

Graines de bitume, enfants de la rue, Tananarive ******* Mokana, orphelinat à Fianarantsoa