Pierres fines et précieuses du monde

Le socialiste de droite - Origines

Polar déconnant cherche éditeur

Manuel VallsNé à Barcelone en 1962, Manuel Carlos Valls est l'une des rares personnalités politiques, avec Eva Joly ou Jean-Vincent Placé, à avoir acquis la nationalité française par naturalisation, en 1982. Il est le fils de Xavier Valls, artiste peintre espagnol (1923-2006), et de Luisangela Galfetti, originaire de Suisse italienne, sœur de l'architecte Aurelio Galfetti.
Son grand-père, rédacteur en chef d'un journal républicain et catholique, a caché des prêtres persécutés par les trotskistes et les anarchistes. Un cousin de son père, Manuel Valls i Gorina, a composé l'hymne du FC Barcelone, dont il est un fervent supporter. Il parle français, catalan, espagnol et italien. Il rencontre à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où il étudie l'histoire, Nathalie Soulié, qu'il épouse en 1987, et avec laquelle il a quatre enfants. Divorcé, il est marié depuis le 1er juillet 2010 à la violoniste Anne Gravoin, premier prix de violon et de musique de chambre du Conservatoire de Paris.
Débuts en politique
En 1980, à 17 ans, il adhère au Parti socialiste pour soutenir Michel Rocard. Il entre dans les réseaux rocardiens de la deuxième gauche, opposés au sein du PS à François Mitterrand. Pendant ses études d'histoire à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (centre Tolbiac), il adhère au syndicat étudiant UNEF-ID et devient conseiller de Michel Rocard pour les affaires étudiantes. N'étant pas encore français en 1981, il n'a pas pu voter lors de l'élection présidentielle française de 1981.
À la fin de 1980, il rencontre à l'université deux autres rocardiens, avec lesquels il se lie d'amitié : Alain Bauer, qui devient plus tard le parrain du deuxième de ses fils, et Stéphane Fouks. En 1985, il quitte la Ligue des droits de l'homme pour protester contre l'opposition de l'organisation à l'extradition des membres de l'ETA par le gouvernement socialiste français vers l’Espagne. De 1983 à 1986, il est attaché parlementaire de Robert Chapuis, député de l'Ardèche.
En 1988, il succède à Henri Kaminska à la tête du PS d'Argenteuil-Bezons après avoir été élu à 24 ans au conseil régional d'Île-de-France, dont il devient premier vice-président en 1998. De 1991 à 1993, il est délégué interministériel adjoint aux Jeux olympiques d'hiver de 1992 d'Albertville. Il devient ensuite secrétaire national du parti socialiste à la communication et premier secrétaire de la fédération du Val-d'Oise, puis chargé de la communication et de la presse au cabinet de Lionel Jospin, Premier ministre, de 1997 à 2002.
Aux législatives de 1997, il échoue au premier tour dans la circonscription d'Argenteuil (cinquième circonscription du Val-d'Oise), devancé notamment par Robert Hue et Georges Mothron.

Graines de bitume, enfants de la rue, Tananarive ******* Mokana, orphelinat à Fianarantsoa